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Un jour, je m’en irai dormir dans le paradis blanc, mais pas tout de suite.

Cela faisait un bon bout de temps que je n’avais plus élu domicile dans ma bulle pour y écouter de la musique, celle qui apaise mes peurs, mais surtout mes colères.

Lorsque les envolées des uns vous déchirent par leur profondeur, les larmes coulent, sincères et pourtant douces. Ces chansons, paroles ont bercé mon adolescence, le début d’une vie d’adulte dont je ne connaissais rien. « Remember », c’est cela, souviens-toi, me dis-je, et partage ces mots, ces phrases qui résonnent encore et toujours.

Un jour, le plus tard possible

Un jour, je m’en irai dormir dans le paradis blanc où les manchots s’amusent dès le soleil levant et jouent en nous montrant ce que c’est d’être vivant, mais avant je me dois d’aller là-bas où tout est neuf et tout est sauvage.

En substance, il m’a été dit, à l’époque et en substance, ce qu’un autre a dit puissamment : puisque tu pars, que les vents te mènent où d’autres âmes plus belles sauront t’aimer mieux que nous puisque l’on ne peut t’aimer plus. Que la vie t’apprenne, mais que tu restes le même. Si tu te trahissais, nous t’aurions tout à fait perdu. Garde cette chance que nous t’envions en silence, cette force de penser que le plus beau reste à venir.

Par peur, j’ai demandé à la lune qui voulait encore de moi…

Pourquoi ? Parce qu’on passe le temps à faire des plans pour le lendemain pendant que le beau temps passe et nous laisse vides et incertains. Alors on vit chaque jour comme le dernier…

Et un jour une femme, dont le regard vous frôle, vous porte sur ses épaules comme elle porte le monde. Elle n’en sort plus de ta mémoire, ni la nuit, ni le jour et je fais alors un vœu le feu d’un duel au soleil, je rêve d’un duel avec toi, me donner la fièvre au soleil. Tu es le soleil contre moi. Je tremble de passion comme une feuille au moindre frisson quand tu es là, tout près de moi. Avant toi, je n’avais rien, avant toi, on ne m’a pas montré le chemin.

L’histoire d’une vie qui se poursuit, le paradis blanc attendra encore parce qu’un enfant, ça vous décroche un rêve, ça le porte à ses lèvres et ça part en chantant. Un enfant avec un peu de chance ça entend le silence et ça pleure des diamants. Et j’en ai trois.

Que votre vie soit bercée de mélodies à n’en plus finir.

Merci à Michel Berger, Jean-Jacques Goldman, Indochine, Corneille, Florent Pagny, Francis Cabrel, Étienne Daho, Slaï, Slimane et Vitaa et le (grand) Jacques Brel.

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