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La chronique du 6 juillet 2022: lettre à l’être, une histoire de phonétique

26 lettres en une seule, un écrit de voyelles et de consonnes… à la porte du savoir linguistique. Qui s’y frotte parfois, s’y pique nous lancerait le porc-épic, animalier, à défaut de coutumier, du fait.

Cette lettre, tout comme l’être, est aussi complexe que le c  qui correspond au son [k] dans carte ou au son [s] dans cire. Triste sire peut-il être cet être. Hêtre ou ne pas hêtre nous dirait Dutronc en paraphrasant. Nature et fonction ? Assurément.

D’une lettre un mot, d’un mot une phrase, d’une phrase une lettre. La boucle est bouclée à la manière de bouches que l’on aimerait faire taire. Terre à terre, vos propos, me direz-vous. Je le suis parfois, mais me relève aussitôt.

La lettre se pare de ses plus beaux atours de bras enlacés d’amour. La lettre brûle quand le feu de la colère s’empare de son auteur. Pourtant, en prendre ne ferait pas de mal, un recul étant parfois nécessaire avant d’allumer la mèche du crayon à votre disposition.

J’en ai fini de mes élucubrations pour aujourd’hui.

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