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Si Jésus revenait, que nous dirait-il ?

Bien que « vivant » dans les esprits et parfois dans les cœurs de bon nombre d’entre nous, je me suis posé la question de savoir ce qu’il nous dirait s’il devait revenir. Il a certes annoncé à maintes reprises son retour en nous laissant l’espoir d’une vie « après ». Je ne suis pas le seul à me poser la question, d’autres, bien plus connu que moi, on également réfléchi à la question, l’écrivain Eila Pennanen notamment.

Mort et résurrection

Jésus a annoncé à l’avance et à plusieurs reprises sa mort et sa résurrection : «après que je serai ressuscité, je vous précéderai en Galilée» (Évangile de Matthieu ch.26 v. 32) !

«Je suis le vivant. J’étais mort, mais maintenant je suis vivant pour toujours. Je détiens le pouvoir sur la mort et le monde des morts
(Apocalypse de Jean ch.1 v.18)

« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, même s’il meurt et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais » (Evangile de Jean ch.11, v.25-26)

Etant le seul être revenu de la mort, il nous offre l’espoir d’une vie après le tombeau, d’une vie après la mort. Une vie éternelle débarrassée de la souffrance et du mal.

« Jésus dit à ses disciples : Ne soyez pas inquiets, croyez en Dieu et croyez aussi en moi. Dans la maison de mon Père, il y a beaucoup d’endroits pour habiter. C’est pourquoi je vous ai dit : “Je vais vous préparer une place.” Et quand je serai allé vous préparer une place, je reviendrai et je vous prendrai avec moi. De cette façon, vous serez vous aussi là où je suis…
Je suis le chemin, la vérité, la vie. Personne ne peut aller au Père autrement que par moi.»
(Évangile de Jean ch.14 v. 1-3,6)

«Mes brebis écoutent ma voie ; je les connais et elles me suivent. Je leur donne la vie éternelle, elles ne seront jamais perdues et personne ne les arrachera de ma main.»
(Évangile de Jean ch.10 v. 27)

Lors d’un repas à Lauttasaari, en Finlande, l’écrivain Eila Pennanen termina un échange par la question « Comment les hommes accueilleraient-​ils Jésus de nos jours ? « .

Il donna également sa réponse : « Les responsables de l’Église, sourire aux lèvres, feindraient de ne pas le connaître, les Pharisiens feraient son procès dans la presse, les scribes demanderaient que les conseils épiscopaux le punissent pour hérésie, les Sadducéens le considéreraient comme un homme simple et sans instruction et l’autorité civile le réduirait au silence d’une manière bien plus sûre que la crucifixion. La publicité à elle seule est meurtrière. Il y a des raisons d’espérer que Jésus ne revienne pas. »

Une telle attitude n’a rien d’étonnant car, que dirait Jésus de l’apathie spirituelle, de l’attachement au matérialisme et de l’immoralité qui règnent au sein de la chrétienté, sans parler des guerres ? Que dirait-​il de l’union des chefs religieux et des politiciens pour exalter les Nations unies plutôt que le Royaume de Dieu ?

Alors doit-il revenir, doit-on juste garder l’espoir d’un retour ? Le WEB m’a répondu…

L’espérance de son retour est, pour les croyants, un moyen constant de sanctification. L’épître aux Hébreux est clair à ce sujet : « Retenons fermement la profession de notre espérance, car celui qui a fait la promesse est fidèle » (Hébreux 10.23). Jésus nous en a fait la promesse : « je reviendrai, et je vous prendrai avec moi. » (Jean 14.3). Toute personne gardant cette espérance sera prête à le rencontrer le moment venu.

À la fin du XIXème siècle, un journaliste visitait la villa Arconati près de Milan. Alors qu’il parcourait le magnifique jardin, voici ce qu’il rapporte de sa conversation avec le jardinier :

– Depuis combien de temps êtes-vous ici ?

– Cela fait vingt-cinq ans.

– Combien de fois le maître de ces lieux est-il venu visiter le jardin en vingt-cinq ans ? 

– Quatre fois !

– À quand remonte la dernière fois ? 

– Cela fait douze ans.

– Qui vient donc visiter ce jardin ? 

– Pratiquement personne, je suis très souvent seul.

– Comment se fait-il que vous entreteniez si bien le jardin, comme si le maître devait venir demain ? 

– Non pas demain, mais aujourd’hui, monsieur, il pourrait venir aujourd’hui.

Cet homme entretenait le jardin à la perfection en pensant que le maître pouvait venir le jour même. Lorsque nous gardons l’espérance de son retour, cela nous permet jour après jour de garder notre cœur propre et bien entretenu. Celui qui garde cette espérance se purifie de jour en jour. Il enlève les ronces et les épines qui pourraient germer dans son cœur, il arrache les racines d’amertume, il développe la communion fraternelle pour mettre au service des autres le don qu’il a reçu. Il veille à ce que son cœur répande un bon parfum de louange. Il arrose son âme avec l’eau bienfaisante de la Parole de Dieu. Il se laisse rafraîchir par le souffle de l’Esprit Saint. Il se tient prêt à accueillir son Seigneur qui peut venir à tout instant. 

La parabole de l’enfant prodigue serait-elle la réponse que nous attendons ?

Comme il avait coutume de le faire tous les jours, le père quitta sa demeure pour franchir à pied la colline d’où il pouvait apercevoir la route et les environs sur plusieurs kilomètres. Il espérait toujours voir une silhouette familière se diriger vers lui. Ses pensées étaient toujours les mêmes — un mélange d’espoir et de regrets. Lorsqu’il ne voyait pas ce qu’il espérait voir, il faisait demi-tour et retournait vaquer à ses occupations quotidiennes. Il y avait toujours de quoi s’occuper, mais il y avait aussi un vide laissé par celui qui, bien longtemps auparavant, était parti pour un pays lointain.

Le père se rappelait le jour où son fils avait quitté le foyer familial. Le jeune homme voulait sa part d’héritage pour être autonome. La répartition précoce de l’héritage allait poser un problème. Malgré tout, le père lui remit sa part à contre coeur, sachant qu’il n’avait pas le choix. C’était la seule façon par laquelle Son fils pourrait apprendre la leçon la plus difficile de sa vie. Le regarder s’en aller fut le moment le plus difficile dans la vie du père, car il savait que son fils n’était pas prêt à faire son chemin dans la vie et qu’il allait faire fi de ses recommandations et de sa sagesse. Quand allait-il rentrer chez lui ? Et s’il le faisait, l’ambiance familiale allait-elle être la même qu’auparavant ?

C’est là l’histoire que Jésus-Christ raconte dans Luc 15, connue comme « la parabole de l’enfant prodigue ». Elle relate le départ d’un fils du foyer paternel, les leçons qu’il a apprises et son retour, ayant été assagi par cette expérience. Il s’agit aussi de l’histoire du cheminement d’une famille vers la réconciliation.

La famille est le fondement de la vie. Celle décrite dans la Bible constitue le modèle sur lequel Dieu est en voie de bâtir une famille spirituelle de fils et de filles glorifiés. Cette parabole raconte l’histoire d’un fils perdu et retrouvé. Même si elle révèle de nombreux détails au sujet d’une famille, en fin de compte, une vérité en ressort : la persévérance et la patience du père à l’égard de son fils qu’il aime.

L’histoire

Examinons-la de nouveau. Un homme avait deux fils. Un jour, le plus jeune vint lui demander sa part de l’héritage familial de façon anticipée. Malgré les difficultés que cela allait probablement engendrer, le père lui remit sa part. Et le jeune homme s’en alla mener une autre vie.

Selon cette parabole, il voyagea pour se rendre dans un pays lointain. La distance dans une relation ne se mesure pas toujours en kilomètres. Il semble que, dans cette relation, la distance qui séparait le père et le fils était déjà grande bien avant que celui-ci ne quitte le foyer paternel. Le fils ne voulait plus y habiter.

Avait-il perdu tout respect pour son père ? Une tension de longue date non résolue entre ces deux hommes avait-elle mené à une rupture de leur relation, à tel point qu’ils ne pouvaient plus « marcher ensemble » (Amos 3:3) ?

Dieu le Père attend le moment où chacun de Ses enfants réalisera enfin qu’il a besoin d’une relation durable et satisfaisante avec Lui.

Cette histoire nous permet de lire presque n’importe quoi entre les lignes, en guise d’explication. Les relations père-fils sont admirables, mais elles peuvent parfois s’avérer complexes. Se peut-il que le fils eût déjà quitté le foyer paternel du point de vue affectif, bien longtemps avant de quitter les lieux ?

Au fil du temps, le fils dépensa tout son argent et se retrouva sans le sou. Le fait de vivre au-delà de ses moyens l’avait réduit à devenir journalier. Si l’on se fie à toutes les tentations matérielles qui nous entourent aujourd’hui, il est facile de s’imaginer comment sa fortune put disparaître si facilement. Une nouvelle voiture, une motocyclette de luxe, des repas coûteux, les divertissements et les dépenses encourues pour des personnes dont l’amitié envers lui ne dépendait que de sa fortune — et qui disparaissaient également avec elle.

Après avoir fait un travail pour un maigre salaire ne lui procurant aucune satisfaction, l’enfant prodigue commença à évaluer sa situation. Il gagnait à peine assez d’argent pour s’acheter de la nourriture. Il lui semblait que les animaux qu’il nourrissait mangeaient mieux que lui. Il n’avait ni argent, ni ami, ni débouchés.

Que feriez-vous en pareil cas ? Laisseriez-vous l’orgueil vous empêcher de retourner chez vous ou de renouer une relation ? Votre entêtement vous pousserait-il vers un comportement autodestructeur comme une dépendance à une drogue ou à l’alcool ? Ou peut-être seriez-vous enclin de croire que votre père ne vous aime plus et qu’il ne veut plus vous voir ?

Vous vous trouvez peut-être dans une situation semblable à celle du fils de cette parabole. Vous êtes peut-être séparé(e) d’un parent ou d’un ami, et vous estimez que vous ne pouvez plus renouer votre relation avec lui. Vous n’arrivez pas à décrocher le téléphone ou à faire quoi que ce soit pour vous réconcilier.

C’est là une triste réalité de la vie contemporaine. Nous sommes entourés de nombreux médias sociaux, mais nous ne parvenons pas toujours à créer des liens profonds d’amour qui donnent un sens à la vie. Il est possible d’avoir des centaines, voire des milliers, d’« amis » sur Facebook et de se sentir seul(e) dans la vie, durant les moments les plus importants. Il est primordial d’avoir des amis et d’autres personnes à qui l’on peut se confier pour recevoir des conseils, de l’encouragement et du soutien. Il faut aussi faire des efforts pour maintenir les voies de communication ouvertes.

Pour en revenir à la parabole du Christ, elle atteint maintenant son point culminant. Le jeune homme reprend ses esprits lorsqu’il se rend compte que les serviteurs de son père ont amplement de nourriture à leur disposition et n’ont jamais faim. Il se dit : « Je me lèverai, j’irai vers mon père, et je lui dirai: Mon père, j’ai péché contre le ciel et contre toi… » (Luc 15:18) Imaginez ce moment d’humilité. L’enfant prodigue est au bout du rouleau et a perdu toute confiance en lui-même. Il se rend compte qu’il ne peut plus aller de l’avant seul. Il sait qu’il doit rentrer chez lui. Son cheminement a atteint un point crucial.

Il n’est jamais trop tard

Combien parmi vous attendent le retour d’un enfant ? Le rétablissement d’une relation rompue il y a longtemps ? Vous réfléchissez aux longs mois et aux longues années — au temps perdu qui ne reviendra jamais. Toutefois, vous ne perdez pas espoir. Vous attendez une lettre, un message électronique, un appel ou un bruit de pas sur votre palier. Vous savez qu’un jour, cela se produira, mais vous ne savez pas exactement quand. Vous pensez à votre enfant tous les jours, sans exception.

Aux nouvelles, dernièrement, on racontait l’histoire d’un homme âgé de 87 ans qui a retrouvé sa fille après 40 ans. Il avait divorcé lorsque sa fille avait quatre ans et il avait vu celle-ci pour la dernière fois lorsqu’elle était âgée de 12 ans. Plus de 40 ans s’étaient écoulés sans qu’il ne la voie.

Elle avait grandi, s’était mariée, avait eu des enfants et même des petits-enfants. Un jour, elle l’a appelé au téléphone et lui a dit : « C’est Donna, ta fille. » L’homme découvrit qu’il avait une famille dont il ignorait l’existence. Il a accepté de la rencontrer et de commencer à reprendre le temps perdu, sachant qu’il ne pouvait revenir en arrière, mais déterminé à ne plus perdre un seul instant.

C’est ce qui arrivera un jour à ceux qui patientent. C’est ce que nous enseigne cette parabole. Les enfants prodigues rentreront à la maison. Ils reviendront à la raison et diront : « Je veux renouer ma relation avec ceux qui m’aiment et qui prient pour moi. Je dois rentrer à la maison ! »

Un message au sujet de l’amour profond

Jésus-Christ a prononcé cette parabole pour encourager les familles. Le grand plan de salut de Dieu repose sur une structure familiale composée d’un père et d’une mère et des enfants nés de l’amour d’une relation fondée sur Ses lois régissant la famille. Et le fondement de cette loi, c’est l’amour — l’amour d’un parent pour son enfant.

Cette parabole montre l’amour profond d’un père pour son fils perdu. Je peux l’imaginer en train de prier chaque jour pour le retour de son fils, demandant à Dieu de le protéger et de l’aider, même si le comportement de son fils n’honore pas Dieu. Dans ses prières, le père était pleinement conscient du fait que Dieu n’allait pas suspendre la loi des conséquences, mais cela ne l’empêcha pas de faire appel à Sa miséricorde et à Sa bonté envers son fils. Cette parabole parle également de chacun d’entre nous. Dieu le Père attend le moment où chacun de Ses enfants réalisera enfin qu’il a besoin d’une relation durable et satisfaisante avec Lui.

L’image de la réconciliation familiale et du rapprochement des coeurs est citée dans l’un des grands messages prophétiques de l’Ancien Testament (Malachie 4:6). Cette parabole du fils perdu combinée avec cette prophétie nous aide à comprendre le désir profond de Dieu de réinstaurer la réconciliation au sein de Sa création. Ensemble, elles constituent une promesse que l’on peut revendiquer devant Son trône de grâce en toute confiance. Lorsque les coeurs se tourneront vers Dieu, ils se tourneront également vers les relations humaines qui ont été rompues au fil des ans. Vous pouvez en avoir la certitude.

Ne pas perdre espoir

La parabole de l’enfant prodigue trouve un écho aujourd’hui. Elle offre de l’espoir à tous ceux qui attendent patiemment une réconciliation. Qu’il s’agisse d’une réconciliation avec un enfant, un parent ou un ancien ami, cette histoire est encourageante. Elle nous enseigne que même lorsqu’un espoir différé rend le coeur malade, il existe une promesse selon laquelle un désir accompli est un arbre de vie (Proverbes 13:12).

Imaginez pendant quelques instants le jour où le père retourna sur la colline et vit enfin son fils sur le chemin du retour. Quelle joie et quelle allégresse il ressentit ! Son coeur se tourna immédiatement vers son enfant prodigue et il courut vers lui pour l’étreindre chaleureusement. Le père et le fils furent de nouveau réunis, la distance et le temps qui les séparaient étant devenus chose du passé.

Les propos du père résument très bien ses nombreuses années d’espoir et de nostalgie : « …car mon fils que voici était mort, et il est revenu à la vie ; il était perdu, et il est retrouvé. . » (Luc 15:24)

Vous pensez peut-être que c’est une belle façon de terminer cette histoire, mais celle-ci se poursuit. Le frère aîné réagit. Vous vous souvenez de celui qui était resté à la maison et qui avait honoré son père en travaillant à faire prospérer l’entreprise familiale ? Au début, il n’était pas très heureux de voir son frère regagner le foyer familial. En rentrant à la maison ce jour-là et en entendant la célébration, il se demanda de quoi il s’agissait. Lorsqu’il entendit dire que son frère était rentré et qu’un banquet avait été préparé en son honneur, il avait peine à le croire.

Il refusa de participer à la célébration. En apprenant la colère de son fils, le père insista auprès de lui pour qu’il se joigne à la fête en vue de souhaiter la bienvenue à son frère. Mais son fils aîné en était incapable et lui répondit : « Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis. Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras ! » (Luc 15:29-30)

Encore une fois, le père fit preuve de sagesse en disant : « Mon enfant […] tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi, mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé. » (Luc 15:31-32)

Le lien d’attachement qui existait entre le père et le fils aîné était indissoluble. Celui-ci avait indéniablement prouvé sa loyauté et sa fiabilité. Une telle relation n’exige aucune fête ou démonstration. La confiance régnait, tout simplement.

J’aime m’imaginer les deux frères en train de se réconcilier et leur nouvelle relation se consolider avec le temps. J’imagine le père en train de regarder ses petits-enfants courir ici et là, chez lui, en criant de joie et de plaisir. Vers la fin de sa vie, il exprime sa reconnaissance à Dieu pour toute sa famille. Il s’éteint à un âge avancé, après avoir remercié Dieu pour Sa bonté et Sa grâce dans un dernier souffle. L’espoir d’une réconciliation ne meurt jamais. Priez pour qu’elle ait lieu et attendez-vous à ce que votre prière soit exaucée. Gardez toujours confiance en Dieu !

Merci le web, mais je n’ai toujours pas la réponse à ma question, je me la poserai sans doute encore et toujours : « Et si Jésus revenait, que nous dirait-il et comment réagirions-nous ?

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