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Mort un 4 juillet et toujours présent dans nos assiettes

Le romantisme dont le précurseur en France fut Chateaubriand, décédé un 4 juillet, nous donne à lire l’émotion, la sensibilisation et l’introspection. On est bien loin de San Antonio. Je t’aime, moi non plus. Ne comparons pas l’incomparable, bordel de merde. Romantique n’est-il pas ?

Depuis, Chateaubriand est davantage associé à une pièce de viande de bœuf taillée dans le filet d’une épaisseur variant de deux à quatre centimètres pouvant être bardée de lard. À ne pas confondre avec le tournedos ou le rôti de filet. Le romantisme de l’assiette.

On a goûté à l’un pendant nos études pendant que l’on dévorait et dévore encore l’autre avec une sauce béarnaise de préférence. Question de goût me direz-vous.

Il est donc temps de remettre le couvert et de redécouvrir l’un, lorsque l’accès à la culture sera à nouveau autorisé et mis en valeur, et l’autre, lorsque les restaurants pourront rouvrir en toute convivialité.

Ah ça ira, ça ira… Mélange des genres.

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