Aller au contenu principal

Des idées plein la tête pour LUBUMBASHI !

Parce qu’ensemble on est plus fort, je me suis décidé à partager avec vous les idées qui me viennent dans le cadre d’activités qui pourraient être mises sur pied à Lubumbashi. Pourquoi cette ville ? Tout simplement parce que j’y vis. Ces idées, je les ai regroupées sous la bannière « centre culturel ou maison de la Jeunesse ».

CENTRE CULTUREL 100% KATANGAIS : PROJET CULTURO-EDUCATIONNEL (ou MAISON DE LA JEUNESSE)

Actuellement, sauf erreur de ma part, il n’y a pas de centre culturel 100% Katangais à Lubumbashi. Les Français subsidient la Halle de l’étoile, les Belges, Wallonie-Bruxelles international. Seul le centre Waza semble exister de cette manière, mais en bénéficiant d’aides extérieures également. N’oublions pas non plus le musée dont les organisations sont sous la houlette d’expatriés également, tout comme la plupart des revues et magazines qu’on peut voir fleurir à Lubumbashi.

Pourquoi ne pas alors mettre sur pied ce centre Katangais qui ferait alors la part belle aux artistes, aux artisans, aux initiatives de la Province et aux jeunes ?

Outre le fait d’accueillir des activités, le centre pourrait aussi s’auto-financer avec la mise en place d’un restaurant, d’un bar parce que les relations se nouent aussi autour d’un verre et/ou d’un repas, la location de salles pour événements. On pourrait également y donner des formations en français et être accompagné par des enseignants congolais qui pourraient eux-aussi assurer des formations (tout en respectant les mesures de sécurité liée à la situation sanitaire), ce qui comblerait quelque peu les retards accumulés par les enfants. Nous pourrions collaborer avec Schoolap par exemple et d’autres associations.

Imaginez le signe fort qu’un tel lieu pourrait donner.

Ce centre pourrait être aussi à l’initiative de projets comme la FOIRE du LIVRE de Lubumbashi.

L’objectif étant la promotion de la littérature, la mise en avant des auteurs, le partage d’une passion et les rencontres. Cela pourrait aussi déboucher sur les ateliers d’écriture dans le futur. Cela pourrait se faire pour autant que les moyens soient libérés (location de matériel, déplacements, réception des invités, la visibilité des organisateurs – tee-shirts, logos des partenaires,…).

Le livre étant d’accès difficile, nous pourrions aussi lancer la « HUMAN LIBRARY », la bibliothèque humaine ; des rencontres, des histoires à cœur ouvert. Dans certains pays, il existe des bibliothèques où vous pouvez « emprunter » le récit d’une personne au lieu d’un livre pour écouter l’histoire de sa vie. Si les bibliothèques sont l’une des meilleures inventions de l’humanité et que la valeur d’un livre est énorme, la rencontre humaine est encore plus     riche.

Si, comme le disait feu Amadou Hampâté Bâ, « un vieillard qui meurt en Afrique est une bibliothèque qui brûle », alors « un griot qui meurt en Afrique est une bibliothèque qui brûle ».

C’est au Danemark que ce projet a vu le jour : une bibliothèque de récits d’êtres humains, où vous pouvez échanger avec une personne pendant une demi-heure et écouter son histoire.

L’initiative s’est vite propagée dans d’autres endroits, grâce à l’organisation Human Library. L’un des objectifs est de lutter contre les préjugés : en écoutant leurs histoires, vous réaliserez à quel point « juger un livre par la couverture » est une monumentale erreur et donc juger un être humain sur sa seule apparence aussi !

Imaginez la portée de la chose : réinventons l’histoire du griot cher à l’Afrique en y mettant de l’humanité en plus !

Nous pourrions même faire des enregistrements audio de l’histoire des personnes, une bibliothèque numérique en quelque sorte.

Ce centre pourrait aussi accueillir la revue « CONGO MOTEMA » initiée en cette année 2021 sous le label « Lubumbashi, cœur du Katanga, devenu « CONGO MOTEMA » en mai, parce que la RDC ne se résume pas à Lubumbashi.

Un mensuel, d’abord numérique, parlant de l’évolution du pays et de ses habitants en mettant en avant aussi les jeunes rédacteurs qui proposeraient leurs articles. Pas de politique, mais bel et bien un pays qui vit et qui évolue. Il y a tant de personnes qui mériteraient que leurs initiatives soient mises en avant !

Ce centre pourrait aussi être à l’initiative du projet « LES GRIOTS DE L’INFO »

Projet, plus particulier celui-là, mais rejoignant l’idée du magazine : une émission télévisuelle ou radio qui s’intitulerait « les griots de l’info ».

  • Parler des (heureuses) initiatives dans la ville de Lubumbashi et des habitants ;
  • Mettre un invité sur le grill (1 invité par mois) ;
  • Aborder un thème général à chaque émission (qui pourrait être choisi par les internautes, ce qui donnerait de l’interaction – mot essentiel – avec les personnes qui suivent et améliorerait l’audience) ;
  • En fin d’émission, nous pourrions aussi répondre à une question d’un auditeur en direct, par exemple + une conclusion par un dicton congolais et une touche d’humour.
Pourquoi le titre de « Griots de l’info » ?
  • « Griots » parce que l’émission est africaine et plus précisément Congolaise et que la symbolique du griot se doit de perdurer dans la culture.
  • Info parce qu’on parlera de sujets variés, à l’exception de politique.

Et pourquoi pas, en sus des autres activités, UNE JOURNEE CONSACREE A LA CULTURE ?

La République Démocratique du Congo  est le seul pays africain ayant plus de 400 dialectes et langues parlées. Si le pays est riche de son sous-sol, il l’est aussi par la culture. Aujourd’hui, nous voulons que la jeunesse congolaise se sente fière de sa culture et qu’elle puisse échanger dans la paix, la stabilité, la sécurité et le patriotisme.

Redorer le blason de la culture et permettre au plus grand nombre de se l’approprier en promouvant les valeurs artistiques et culturelles du pays, en invitant la jeunesse à se prendre en charge, en luttant contre les conflits tribaux, en encadrant les talents cachés, etc.

Cette journée de la culture pourrait s’orienter comme suit : une visite de la ville en car, des rencontres notoires en matinée, le tout suivi d’expo dans différents lieux de la ville, un débat avec quelques autorités sur la nécessité de la culture et un concert pour clôturer le tout.

Qui m’aime me suive, ai-je envie de conclure !

2 Comments »

  1. Bonjour Fabrice. j’adore l’idée !
    Une autre idée me hante depuis quelques semaines: La correspondance.
    Cela permettrait non seulement de créer un lien entre auteurs et écrivains mais aussi à un armateur que je suis de perfectionner mon art. Et donc l’idée sera de partager de lettres par email pourquoi pas parlant de choses diverses

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

%d blogueurs aiment cette page :