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Il meurt lentement

Ricardo Eliécer Neftalí Reyes-Basoalto dont le nom de plume est…

Il meurt lentement
Celui qui ne voyage pas,
Celui qui ne lit pas,
Celui qui n’écoute pas de musique,
Celui qui ne sait pas trouver grâce à ses yeux.

Il meurt lentement
Celui qui détruit son amour-propre,
Celui qui ne se laisse jamais aider.

Il meurt lentement
Celui qui devient esclave de l’habitude
Refaisant tous les jours les mêmes chemins,
Celui qui ne change jamais de repère,
Ne se risque jamais à changer la couleur
De ses vêtements
Ou qui ne parle jamais à un inconnu.

Il meurt lentement
Celui qui évite la passion
Et son tourbillon d’émotions
Celles qui redonnent la lumière dans les yeux
Et réparent les cœurs blessés.

Il meurt lentement
Celui qui ne change pas de cap
Lorsqu’il est malheureux
Au travail ou en amour,
Celui qui ne prend pas de risques
Pour réaliser ses rêves,
Celui qui, pas une seule fois dans sa vie,
N’a fui les conseils sensés.

Vis maintenant

Risque-toi aujourd’hui !

Agis tout de suite !

Ne te laisse pas mourir lentement !
Ne te prive pas d’être heureux !

Pablo Neruda

Un commentaire »

  1. Magnifique poème, qui me fait penser à cet autre morceau de choix de Samuel Ulman, « Etre jeune » :
    La jeunesse n’est pas une période de la vie,
    elle est un état d’esprit, un effet de la volonté,
    une qualité de l’imagination, une intensité émotive,
    une victoire du courage sur la timidité,
    du goût de l’aventure sur l’amour du confort.

    On ne devient pas vieux pour avoir
    vécu un certain nombre d’années;
    on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal.
    Les années rident la peau;
    renoncer à son idéal ride l’âme.
    Les préoccupations, les doutes,
    les craintes et les désespoirs
    sont les ennemis qui, lentement,
    nous font pencher vers la terre
    et devenir poussière avant la mort.

    Jeune est celui qui s’étonne et s’émerveille.
    Il demande, comme l’enfant insatiable Et après ?
    Il défie les événements
    et trouve la joie au jeu de la vie.

    Vous êtes aussi jeune que votre foi.
    Aussi vieux que votre doute.
    Aussi jeune que votre confiance en vous-même
    aussi jeune que votre espoir.
    Aussi vieux que votre abattement.

    Vous resterez jeune tant que vous serez réceptif.
    Réceptif à ce qui est beau, bon et grand.
    Réceptif aux messages de la nature,
    de l’homme et de l’infini.

    Si un jour votre cœur allait être mordu
    par le pessimisme et rongé par le cynisme,
    puisse Dieu avoir pitié de votre âme de vieillard »

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