Dimanche 12 juillet 2020 – Mon confinement (112) : solidarité

solitairesolidaireJe suis une infime partie de #Charlie, de ce #Mozart qu’on assassine tous les jours, de ce petit garçon tué sous les bombes, de cette femme violée dans une cave, de ce journaliste décapité, de cette mère de famille expulsée, de ce sdf décédé dans la rue, de cet homme emprisonné par erreur, de cet enfant tué par un chauffard, de ces femmes et ces hommes qui meurent tous les jours dans les conflits, attentats, ces femmes et enfants qui meurent en #Afrique et ailleurs par faute de soins, de nourriture,… Je suis aussi une partie infime de cette société qui part en vrille !

Je ne vous parlerai pas de Babel, de as-Sarh, de religions, de races, de couleurs, de nationalités, d’appartenances, de castes, de classes sociales,…

J’ai envie de parler de #nous. Moi, vous, nous, pouvons vivre ensemble. Moi, vous, nous, le voulons-nous ? Nous qui sommes capables du pire comme du meilleur. Nous qui sommes en mesure, un jour, d’adresser un bonjour à un inconnu et qui, un autre jour, refusons sa main tendue. Nous qui, un jour, aidons une personne dans le besoin et qui, un autre jour, appelons à la haine, au meurtre. Nous ! Oui nous !

Ne mélangeons pas tout pourrait-on penser. Non, au contraire, mélangeons-nous !

Je ne veux pas rester solitaire, je veux être solidaire. Mots si proches et si différents à la fois. C’est donc le véritable moment pour passer de l’un à l’autre, il n’est pas trop tard.

Je suis, tu es, il est, nous sommes, vous êtes, ils sont…

Etre n’est pas qu’un auxiliaire. Etre, c’est exister, c’est #VIVRE.

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