Samedi 16 mai 2020 – Mon confinement (55)

Rayon #souvenirs ce jour…

Quatre rencontres béninoises au temps où j’arpentais la ville de #Ouidah. Morceaux écrits. Morceaux choisis.  (…)

Il était enfant plein de vie, il adorait taper dans le ballon. A 10 ans, une erreur de traitement ; le voilà paralysé des deux jambes malgré tous les efforts de sa grand-mère. « Tu n’as plus tes jambes mais tu as encore tes bras… », ces #paroles resteront à jamais gravées dans sa mémoire. Il est devenu homme, époux, papa…  (…)

Seul de sa famille à avoir eu la chance d’user ses fonds de culotte sur les bancs de l’école. Pas longtemps. C’était un enfant des collines, de la terre. Le choléra a durement frappé son village. «La mort …c’est la #vie». Saleté de maladie. Il s’en est sorti. Depuis, il aide l’Autre. Profondément humain. Un de ses enfants va à l’université…  (…)

Son destin le voyait devenir #roi. Au décès de son papa, il n’en a pas voulu. Trop de responsabilités. Il a demandé à son père de lui envoyer un signe. Il continue à perpétrer la tradition. La Forêt sacrée, c’est chez lui. Le respect, c’est son adage. Le service, sa marque de fabrique. « Il m’en faut peu pour être heureux… » Depuis, le signe serait arrivé…  (…)

Il était mécanicien. Un papa malade et le choix délibéré de s’en occuper à plein temps. Doc de l’#âme. Donner sans attendre en retour. Le maigre argent gagné, il le distribue aux autres. Sagesse ? Inconscience ? Qu’importe…

Douloureux et encourageants propos à la fois. Ça vous remue les tripes, ça vous soulève le cœur, ça vous fait oublier vos petits soucis…  Et vous savez quoi ?

Ils gardent toujours le #sourire !

#FabriceSalembier #Lemondedefa #Lubumbashi #Afrique #Confinement #Pandémie #Etatdame

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