Etats d'âme

Enseignement: C’est la faute à « pas de chance »

La paraphrase est aisée dans cette contrée dans laquelle il est coutume de dire « ce pays n’a pas de chance » (#RDC). Argument démonté, souvent, parfois par les réussites des uns, encensé par celles et ceux dans la difficulté. Je n’entrerai pas non plus dans les considérations politiques et technico-sociales concernant les #enseignants et les parents.

En parlant de réussite, et les propos tenus m’appartiennent, je pense sincèrement que 2 mois, voire 3 – évitons les comptes d’apothicaires du style « non c’était plus », « faux, il y avait les vacances », etc. – ne sont rien dans une #vie estudiantine. Vous commencez à comprendre vers où je vais. Bravo !

J’ai personnellement vécu deux faits similaires dans les années 90 en Belgique. Croyez-vous que cela a empêché les étudiants de poursuivre avec succès la suite de leur périple scolaire ? Que nenni !

On ne cesse de nous parler de #retard dans la matière. Oui, cela est vrai, mais qu’y a-t-il de plus important dans un cursus scolaire ? Le développement de l’étudiant.e via les #outils que nous pouvons lui donner afin qu’il puisse s’en sortir par la suite. Le retard de matières n’est en rien dramatique, il peut se combler progressivement.

Je suis de ceux qui pensent qu’il est sans doute préférable de ne pas reprendre les cours et de laisser les élèves passer à l’échelon supérieur. Après tout, ils ne sont pas #responsables de ce qui se passe.

Sur ce, je m’en retourne à la préparation de cours par correspondance informatique !

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