Le virus expatrié

Et c’est reparti. Les histoires « imposées » vous reviennent. Confinement oblige. Le mot d’ailleurs est imposé, tout comme celui de virus, de pince à linge, de vaccin et de salut.

Merci à Jean-Claude, Ady, Lysiane, Kris-Nelly et Gérard

Voici le résultat !

C’est l’histoire d’un virus ayant quitté son pays natal très tôt. Oui, je sais, elle est vieille comme le monde. Lui aussi. Notre bonhomme vit maintenant des jours heureux dans les Ardennes en compagnie de sa belle – ‘fin, elle l’était à l’époque – et de ses chiens.

Il n’apprécie pas qu’on relate les faits, pince-sans-rire de nature, mais c’est lui qui a répondu au « Nuts » de Mc Auliffe à Bastogne par un « salut » des plus communs. Le général ne s’en est jamais vanté, confinement oblige. Oui, bon secret défense plutôt.

De ses journée de pêche, il parle. De ses disputes avec madame, moins. S’il est vrai que le linge sale se lave en famille, il en a plus qu’assez d’être de corvée pinces à linge à chaque fois. Cela l’énerve au plus haut point d’autant qu’il n’y a pas de vaccin immunisant contre les souvenirs et anecdotes et ça, madame le sait !!!

Bises au chat

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