Etats d'âme

Samedi 28 mars 2020 – Mon confinement (6)

Je suis tombé, sans mal, sur un roman de Joseph Ngoy Nsenga en fouillant mes quelques archives littéraires. En ces moments particuliers, l’une de ces phrases a retenu mon attention. Elle est sortie de son contexte, je vous le concède.

«Je mets devant toi la vie et la mort, mais je te conseille de choisir la vie (…)». Moi aussi !

Une histoire de dynastie, d’égocentrisme et de soif de pouvoir. Il ne semble pourtant pas impossible que l’humilité soit également au rendez-vous. On y parle aussi d’un griot. Cela me rappelle un de mes autres écrits.

À part cela, tout va toujours bien. Il est inutile de se plaindre lorsque l’on sait ce qui se passe ailleurs.

Le plus grand ennemi qu’un homme doit chercher à dominer n’est pas son prochain, mais plutôt son propre égo. Je vous laisse méditer.

Ici, même si cela fait déjà quelques jours, que mes pieds ne s’y sont pas rendus, les étals des marchés proposent le concentré de tomates à la cuillère, l’huile au bouchon et parfois de la poussière de poisson. Une histoire de goût. On y chante aussi Koffi Olomidé.

J’imagine alors les effluves du tout, histoire de ne penser à rien.

J’ai aussi lu un Kasaïen, lui aussi m’a interpellé : « sois doux et lent à la colère avec elle. Il te faudra beaucoup de patience et d’amour pour en faire une femme à ton goût. Éduque-la comme tu veux qu’elle soit. Ne la ramène jamais en Europe sinon un jour ou l’autre, elle demandera le divorce. »

Nulle envie de philosopher à ce sujet au comptoir du bar que je n’ai pas sous la main.

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