On refait l'histoire

J’ai rencontré Iznogoud et Dilat Larath

IznogoudJusqu’à ce jour, je pensais fermement que ces personnages n’existaient que sous le crayon de Tabary. Et bien non, ils existent !!!

Je n’ai, par contre, pas eu l’occasion de côtoyer le pauvre Haroun El Poussah, calife de son état, aimé du peuple.

La première rencontre fut celle du vizir Iznogoud. J’aurai d’ailleurs dû me méfier avec pareil nom mais son verbiage étant aussi reluisant que son plumage, je n’en ai pas fait un fromage.

Au fur et à mesure de l’avancée des travaux – d’Hercule, mélange des époques -, il fit appel à de petites mains pour développer son projet. Ces derniers, voyant d’où venaient le vent, ne voulurent pas « faire tapis » – même volant – et demandèrent un peu de considération et de clairvoyance auprès du (relatif) grand vizir.

Au risque de s’y prendre les pieds (pour rappel, je parle du tapis), Iznogoud préféra s’adjoindre les services d’un certain Dilat Larath qui, contrairement à son nom, ne fit rire personne. En effet, l’homme ne montrait pas de qualités apparentes mais était – et l’est sans doute toujours – un fidèle exécutant qui, dans le pire des cas, sautera comme un bouchon d’eau plate. Un vrai flop en quelque sorte.

Le sort en était jeté ! Les ignobles malfaisants goûteraient du pal – non ce n’est pas une marque de nourriture pour chiens – car le dessein d’Iznogoud est bel et bien de prendre le pouvoir et de s’en mettre plein les fouilles. A côté de lui, Ali et ses 40 voleurs sont des enfants de cœur.

Iznogoud se sent prêt à devenir calife à la place du calife. Mais après tout, mieux vaut en rire, non ?

CQFD.

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