Etats d'âme

Quand les arguments font défaut

Quand les arguments font défaut ou sont trop faibles, l’homme laisse alors transparaître toute sa profonde bêtise n’engendrant alors, chez celui qui les reçoit, qu’indifférence.

Lorsque les propos sont tout aussi faibles, mais fallacieux, celui qui les reçoit se doit de répondre, car son intégrité est mise à mal, son honnêteté remise en question.

« Une réponse posée, nuancée déstabilisa l’accusateur qui se mit alors à glisser sur le banc qu’il réservait à sa victime en balbutiant des « comment dire, ce n’est pas moi qui… ». Mais oui, bien sûr !

Se devant d’aller jusqu’au bout sans perdre la face même si celle-ci devenait de plus en plus livide, il s’entêta dans ses incohérences de dates et de faits. Décidément, «kek chose» ne tournait pas rond chez l’homme ! Son entêtement à confondre mensonges et vérités en devenait lassant. L’accusé, lui, ne réagissait que peu, mais à propos.

Le seul atout de l’inquisiteur fut alors, non pas de le sortir de sa manche, mais de rappeler indirectement sa position hiérarchique. Il devrait pourtant savoir que même couronnées, certaines têtes sont tombées !!! »

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