On refait l'histoire

L’expatrié, le nouveau métis ?

Lorsqu’un enfant issu du métissage grandit, il devient l’objet de quolibets parfois terriblement blessants. Où qu’il soit, il n’est pas rare qu’on lui signifie qu’il n’est pas « chez lui ». Ce concept horripilant de l’appartenance de la terre à l’homme est pourtant tellement stupide.

L’expatrié, quant à lui, doit parfois faire également profil bas lorsqu’on lui assène du « rentre chez toi » là où il est accueilli. Il est aussi sujet aux sarcasmes de ses propres « couleurs » qui lui demandent tantôt de cesser de les bassiner avec les vertus du pays dans lequel il travaille, tantôt victime du « t’as de la chance, tu gagnes plein de fric »…

Comparaison n’est pas raison, je vous le concède. La situation de l’enfant métis est bien plus douloureuse que l’autre.

Qu’en pensez-vous ?

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