Etats d'âme

Tic tac, tic tac

Tic tac, tic tac
silenceJ’écoute le tic tac des aiguilles de la pendule que je n’ai pas, le temps me paraît dès lors plus long.
Cette étrange sensation de silence m’exaspère tout autant que ce temps long comme « Les sanglots longs des violons de l’automne blessant mon cœur d’une langueur monotone. Tout suffocant et blême, quand sonne l’heure, je me souviens des jours anciens et je pleure. »
Et ce n’est pas le printemps naissant qui me laisse à penser que les heures, les jours seront plus courts dans cette attente. Que du contraire.
Ce silence est lourd, cette attente pesante.
Qu’espérer de cette situation ? Attendre encore et toujours ? Un aller sans détours, sans retour ?
Je hais ce silence, je hais son silence. Ils m’enferment dans une bulle dont je ne m’échappe que rarement.
« Chuuuut » me dis-je, c’est une question de temps avant d’atteindre le bonheur. Ce dernier est aussi une façon de voyager mais en …attendant, je meurs… en silence.

Catégories :Etats d'âme

Laisser un commentaire