Etats d'âme

Coup de gueule d’un pauv’ con

Je vis dans un pays où il fait bon vivre, je vis dans un pays où mentir devient une habitude !urgences

Florilège (non exhaustif…)

– pays dans lequel une banque a plus de valeurs qu’un être humain et dans lequel la pauvreté gagne du terrain ;
– pays dans lequel on accepte la création d’organismes (Asbl, Intercommunales,…) qui vont pallier aux déficiences du monde politique (pour autant que ce même monde ne soit pas le pourvoyeur de fonds desdits organismes) et dans lesquels on retrouve des élus grassement rémunérés ;
– pays dans lequel on crée un décret inscription pour laisser des élèves sans école ;
– pays dans lequel on nous fait « miroiter » les panneaux solaires et l’électricité gratuite ;
– pays dans lequel on nous a promis le plein emploi en 2025 pendant que le chômage ne cesse de grimper et dans lequel on va couper les vivres à plus de 32000 personnes au 1er janvier 2015 ;
– pays dans lequel on supprime des taxes pour en créer de nouvelles bien plus « troubles ».
– pays dans lequel on vous fait croire que la loi Salduz donne droit à une justice pour tous ;
– pays dans lequel vous achetez un bien en sachant qu’il vous faudra toujours payer pour son utilisation ;
– pays dans lequel on « criminalise » les indépendants ;
– pays dans lequel un salarié moyen belge travaille jusqu’en août pour payer les dépenses publiques ;
– pays dans lequel plus d’un belge sur deux ne sait plus faire d’économie ;
– pays dans lequel on nous avait promis que l’arrivée de l’euro allait contribuer à améliorer notre mode de vie ;
– pays dans lequel on ne cesse d’aller dans la poche du contribuable afin de pallier aux déficiences des élus tout en agitant l’excuse des impératifs européens ;
– pays dans lequel on tente de nous faire croire que les étrangers sont une menace ;
– pays dans lequel nous votons pour s’entendre dire par après que « nos choix » ne peuvent assumer leurs promesses au nom du consensus.

Je vis dans un pays dans lequel, après lecture de ce message, l’on me dira sans doute : « Mais casse-toi alors, pauv’ con… »

A écouter…

La vérité de Guy Béard

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