Etats d'âme

Les hommes font-ils l’histoire ?

interrogationNe me demandez pas ce qui me passe par la tête ce jour, je n’en sais fichtre rien mais il est, de plus en plus souvent, des moments où un mot, une pensée, de nombreuses questions heurtent mon inconscient. Vous connaissez toutes et tous, j’en suis persuadé, ces moments: une pensée vous vient à l’esprit sans vraiment savoir pourquoi…

« Histoire », « moi » sont les deux derniers mots venus frapper à ma porte…Mais pourquoi, comment ? Au risque de me répéter, je n’en sais fichtre rien. Soit…

L’idée que les hommes sont le jouet de forces impersonnelles cohabite de nos jours avec la conviction qu’ils sont maîtres de leur propre histoire.

Si l’on considère que les hommes font l’histoire, il est 3 objections à cette faisabilité :

  • La thèse de l’impuissance considère l’homme incapable d’agir sur l’histoire. Serait-ce alors une question de providence divine, de destin, de hasard ?
  • La thèse de l’ignorance le considère capable d’agir mais inapte à maitriser les causes ou les effets de ses actions. Quelles sont les réelles motivations de l’action ?
  • La thèse de la violence dénonce les méfaits que peut engendrer le projet de faire l’histoire. La violence serait-elle « accoucheuse de l’histoire » ?

Et la morale dans tout cela, serait-elle le dernier rempart contre le capitalisme ?

La morale, le respect… tout un débat sur l’interprétation que l’on peut en faire.

Quoi qu’il en soit, la défense de ses droits en démocratie est un exercice bel et bien périlleux.

Publicités

Laisser un commentaire