Traits d'Humour

Fou à (dé)lier

fou

Préambule : pour saisir la splendeur de ce texte, il vous faut une certaine culture télévisuelle, publicitaire, footballistique et historique. Pas donné à tout le monde, je vous le concède.

Je me suis levé ce matin, il faisait gris (cf je vis comme le temps)… ça m’a foutu le bourdon et dieu sait si je ne suis pas adepte du personnage.

Que faire par un temps pareil me suis-je alors dit. « Nettoyer, balayer, astiquer … » et me voilà avec cette stupide chanson en tête !!! Et puis zut, l’ai fait il y a quelques jours… Ras la casquette –que je porte fièrement m’a-t-on dit – des tâches ménagères sans pour autant penser qu’il fallait que je trouve femme… (Vais encore me faire traiter de misogyne).

Non mais c’est vrai quoi… tu passes, tu repasses, tu trépasses. Je « like » (merci Facebook) pas non plus cette trilogie… Y a quand même des choses plus intéressantes à faire que le ménage même si de temps à autre je devrais sans doute le faire autour de moi… Histoire d’en avoir une scène à garder pour les conversations de comptoir après avoir retrouvé mes affaires personnelles sur le palier.

Euh non, ça c’est impossible, je suis « chez moi »…ce ne sont tout de même pas les chiens et chats qui vont me mettre en boîte malgré leur indéfectible amour des Césars (à leur place je me méfierai néanmoins des fils de…).

Je me suis donc dit qu’il serait de bon ton d’écrire une bafouille déjantée – je vous le concède – sur un samedi … rien.

Je récapitule : j’ai fait mon petit besoin, je me suis levé, lavé,… dans un ordre aléatoire et, après avoir nourri les bestiaux, toujours affamé, j’ai pris mon café… C’est le mien et pas celui d’un autre. On ne touche pas à mon café, c’est sacré et ne « ricorez » pas, le mien, c’est du vrai, hein George.

Ayant balayé d’un revers de la main – dans le temps, je fus un bon joueur de tennis -, les idées sombres de mise au net du loft (quelle histoire… « story » dans la version originale), je me suis mis au clavier –on est ou pas mélomane-.

Là, ce fut le syndrome de la page blanche ou plutôt de l’écran blanc… Pour les hannutois, une faillite en quelque sorte… Le temps s’est écoulé, la pluie aussi et le cerveau s’est alors ramolli… Je vous entends déjà me dire que rien n’a changé en quelque sorte. Pas grave, vous aurai au tournant… Mais bon, n’est pas Guy Luzon qui veut.

Il fallait donc s’inspirer. Une rapide lecture de la presse me fit comprendre rapidement qu’il fallait que je cesse de lire la presse et/ou de comprendre…. Un peu comme vous à la lecture de ce billet en quelque sorte.

Et puis, soudainement, les mots sont venus sans crier gare et sans sonner d’ailleurs. C’est incroyable le nombre de choses qui peuvent arriver comme cela sans prévenir. On se demandera encore pourquoi « tout fout l’camp, ma p’tite dame »…

Le résultat est là…

Allez (les mauves), à la prochaine si les maux de tête – ou la NSA –  ne vous guettent pas.

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